IaaC : Infrastructure as a code.

Si vous êtes sys/netadmin, cette expression vous est peut-être apparue ces dernières années : L’Ia(a)S ou Infrastructure as (a) code.

IaC

De quoi parle-t-on ?

C’est Amazon Web Services qui, le premier a lancé ce terme lié à l’automatisation de l’infra.

Dans la logique Devops qui veut que les équipes devs et les équipes ops se rapprochent, il s’agit de mettre en place des infrastructures (systèmes, réseaux, virtualisation, etc.) qui se manipulent comme du code.

Autrement dit pour créer ou intégrer un élément d’infra (VM, équipement réseau, etc.), il suffit de le coder (build) et de l’exécuter (run).

Plus d’intervention manuelle… du moins en théorie parce qu’en pratique on en est encore loin.

Automatisation :

Tout le monde n’est pas Amazon ; pour en arriver là, il va y avoir toute une (lourde) préparation consistant à automatiser tout ce qui peut l’être.

  1. Recensement des infras
  2. Bilan de ce qui peut être automatisé
  3. Automatiser progressivement ce qui peut l’être (en commençant par les tâches les plus récurrentes)
  4. Orchestrer l’ensemble pour avoir une grosse partie de l’infra automatisée (VMs/conteneurs, stockage, réseau, filtrage, etc…)

Le but ultime de l’automatisation est d’être capable de démarrer des instances de vos serveurs sur n’importe quelle infra (datacenter classique, cloud publique, privé ou hybride).

Mon avancement actuel :

J’ai choisi Ansible comme outil d’automatisation et de gestion de mon infrastructure de serveurs.

Je suis en train d’automatiser tous les types de serveurs très classiques (Post-install de Debian, CentOS, FreeBSD, Apache/PHP, Nginx/PHP, MariaDB, PostGres, …). Vous pourrez bientôt voir mes playbooks Ansible (le temps que je vire toutes les infos confidentielles qui trainent).

Il me reste beaucoup de chemin, notamment, je ne sais pas pour le moment travailler sur la partie stockage ni sur la partie réseau. Je commence à peine à manipuler mes hyperviseurs Proxmox.

Quoi qu’il en soit, c’est un projet très intéressant.